La Côte d’Ivoire vise 1 400 km de routes bitumées supplémentaires d’ici fin 2025
Objectif : Densifier et moderniser le réseau routier ivoirien
La Côte d’Ivoire prévoit de bitumer 1 400 km de routes d’ici la fin de l’année 2025. Cette initiative, annoncée par le ministre de l’Équipement Amédé Koffi Kouakou lors du « Gouv Talk » du 17 octobre, s’inscrit dans les objectifs du gouvernement visant à renforcer le réseau routier du pays. Avec cette nouvelle extension, le linéaire de routes bitumées passera de 8 100 km actuellement à environ 9 500 km.
Un réseau en pleine transformation
Le réseau ivoirien de routes bitumées a évolué significativement depuis 2011, début de la présidence d’Alassane Ouattara. À cette époque, sur 6 500 km de routes interurbaines bitumées, environ 4 000 km étaient en mauvais état. Depuis, près de 2 000 km de routes ont déjà été réhabilités. Ce nouvel effort permettra de combler le déficit en infrastructures de transport, essentiel pour le développement économique.
Réhabilitation et extension des routes en terre
Le plan d’investissement dans les infrastructures routières inclut également une réhabilitation ambitieuse des routes en terre. Selon l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE), plus de 27 000 km de routes non bitumées, aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays, seront rénovés entre 2023 et 2025 pour améliorer les conditions de transport et la sécurité des usagers.
Un réseau routier vaste et diversifié
Le réseau routier de la Côte d’Ivoire est composé de plus de 82 000 km de routes classées, incluant les nationales et départementales, et de plus de 200 000 km de routes non classées, desservant les zones rurales et éloignées. Cet investissement stratégique vise non seulement à améliorer la mobilité au sein du pays mais aussi à favoriser les échanges économiques.
Conclusion : Un engagement pour une infrastructure durable et connectée
La politique ambitieuse de bitumage et de réhabilitation routière de la Côte d’Ivoire témoigne de son engagement à moderniser et développer un réseau routier de qualité. En améliorant l’accessibilité et la durabilité des routes, le pays pose des bases solides pour le transport, l’économie et la cohésion territoriale, renforçant ainsi sa position comme hub de la sous-région.
