Présidentielle au Gabon : Brice Oligui Nguema élu avec 90,35 % des voix
Un scrutin sans incident et une forte participation
Le scrutin présidentiel gabonais s’est déroulé ce dimanche 13 avril 2025 dans le calme, sans incident notable. Le taux de participation a été mis à jour à 87,21 %, signe d’un fort engagement citoyen. Le dépouillement a été filmé en direct, renforçant la transparence du processus électoral.
Résultats provisoires : une victoire écrasante
Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur, le général Brice Oligui Nguema a remporté l’élection avec 90,35 % des suffrages. Son principal concurrent, Alain-Claude Bilie By Nze, n’a recueilli que 3,02 %, tandis que les autres candidats ont obtenu chacun moins de 1 %.
Vers une légitimation constitutionnelle du pouvoir
La Cour constitutionnelle devrait proclamer les résultats définitifs d’ici une semaine. Cette étape viendra formaliser la transition du général Oligui Nguema, déjà à la tête du pays depuis le coup d’État ayant renversé Ali Bongo en août 2023. Après 19 mois de transition militaire, il entamera ainsi un mandat présidentiel de sept ans.
Un appel à l’unité nationale
Sur son compte X, le nouveau président a lancé un message de rassemblement :
« Je serai le Président de tous les Gabonais, sans distinction. Notre avenir ne se construira pas dans la division, mais dans l’unité, le dialogue et l’action. »
Conclusion
Avec une large victoire dès le premier tour, Brice Oligui Nguema s’impose comme le nouveau président légitimé du Gabon. Cette élection marque une étape décisive vers le retour à un ordre constitutionnel, après près de deux ans de transition militaire. Reste à voir comment il tiendra ses promesses d’unité et de dialogue dans les années à venir.

Ce dont on peut retenir est que cette présidentielle gabonaise doit sonner l’alarme et servir d’exemple aux pays en transition. Le peuple est le seul souverain et apte à décider de l’avenir politique et institutionnel d’un pays. Pour un retour au calme et une forger une bonne destinée de l’État, il est donc recommandé que la période de transition ne tire trop en longueur.
Chapeau au peuple gabonais pour l’expression de sa maturité démocratique.
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